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tagne singen hörte. Sie findet sich auch in der Sammlung der Mme de Chabreul S. 179 und lautet:

1.
Nous sommes v'nus ce soir,
Du fond de nos bocages,
Vous faire compliment
De votre mariage
A monsieur votre époux,
Aussi bien comme à vous.

2.
Vous voilà donc liée,
Madame la mariée,
Avec un lien d'or
Qui ne déli’ qu' à la mort. *)

3.
Avez-vous bien compris
C que vous a dit le prêtre?
A dit la vérité,
Ce qu'il vous fallait être:
Fidèle à votre époux
Et l'aimer comme vous.

4.
Quand on dit son époux,
Souvent on dit son maître;
Ils ne sont pas toujours
Doux comme ont promis d'être:
Car doux ils ont promis
D'être toute leur vie.

5.
Vous n'irez plus au bal,
Madame la mariée:

-) Eine, wie es mir scheint, bessere und vielfach verbreitete Variante zu diesemn couplet ist folgende:

Enfin vous voilà donc,
Ma belle mariée,
Enfin vous voilà donc
A votre époux liée
Avec un long fil d'or
Qui ne rompt qu' à la mort.

Vous n'irez plus au bal,
A nos jeux d'assemblées;
Vous gard'rez la maison,
Tandis que nous irons.

6.

Quand vous aurez chez vous
Des boeufs, aussi des vaches,
Des brebis, des moutons,
Du lait et du fromage,
Il faut, soir et matin,
Veiller à tout ce train.

7.

Quand vous aurez chez vous
Des enfants à conduire,
Il faut leur bien montrer
Et bien souvent leur dire;
Car vous seriez tous deux
Coupables devant dieu.

8.

Si vous avez chez vous
Quelques gens à conduire,
Vous veillerez sur eux,
Qu'ils aillent à confesse,
Car un jour devant dieu
Vous répondrez pour eux.

9.

Recevez ce gâteau
Que ma main vous présente;
Il est fait de façon
A vous faire comprendre
Qu'il faut, pour se nourrir,
Travailler et souffrir.

10.

Recevez ce bouquet
Que ma main vous présente,
Il est fait de façon
A vous faire comprendre

Que tous les vains honneurs
Passent comme les fleurs.*)

Rührend ist es ferner, dass in manchen Gegenden, wo stehende Gesänge für eine Neuvermählte vorhanden sind, eben dieselben von den übrigen Jungfrauen gesungen werden, wenn eine aus ihrem Kreise frühzeitig dahingeschieden ist und sich 80 dem Himmel neu vermählt hat. Ich könnte derartige Gebräuche aus dem Norden Frankreichs erwähnen: ich will aber lieber auf ein Meisterwerk Jasmins, die Blinde aus CastelCuillé (vergl. Las Papillôtos Thl. II, S. 51 und 77) verweisen, in das er einen dieser volksthümlichen Refrains verwebt hat. Für die Neuvermählte heisst er:

Las carrèros diouyon flouri,
Tạn bèlo nobio bay sourti!
Diouyon fouri, diouyon grana,
Tan bèlo nóbio bay passa!

[Les chemins devraient fleurir,
Tant belle mariée va sortir!
Devraient fleurir, devraient grener,
Tant belle mariée va passer !]

für die Abgeschiedene dagegen:

Las carreros diouyon gemi,
Tan bèlo morto bay sourti!
Diouyon gemi, diouyon ploura,
Tan bèlo morto bay passa!

*) Der Varianten und Erweiterungen zu dieser chanson de la mariée giebt es unzählige. So babe ich anstatt des letzten couplet's folgendes in der Touraine gehört: Recevez ce bouquet Fait de notre tendresse.

C'est pour vous qu'il est fait, Regardez-le sans cesse, Et n'oubliez jamais

Nos sensibles regrets. Als Erweiterungen füge ich folgende zwei couplets an:

Et surtout n'allez pas - Par trop de complaisance – Vous mettre dans le cas De perdre l'innocence.

Et puis soyez toujours – Soumise à votre époux. L'époux que vous prenez,

L'on dit qu'il est très-sage, plein de façon Pour conduire un ménage.

Le prévenez en tout Et l'aimez comme vous. Archiv f. n. Sprachen. XXXI.

5

Qu'il es

[Les chemins devraient gémir,
Tant belle morte va sortir!
Devraient gémir, devraient pleurer,
Tant belle morte va passer!]

J. Wollenberg.

Berlin.

Ueber

die Darstellung der französischen Conjugationen

in den Schulgrammatiken.

Die französischen Grammatiken, die gegenwärtig in den Schulen im Gebrauch sind, zeigen in Bezug auf die Grundsätze, nach denen sie bearbeitet sind, eine in der That sehr grosse Verschiedenheit; besonders weit gehen sie auseinander in der Darstellung des Verbums. Diese Verschiedenheit rührt daher, dass nach der gründlichen und tiefgreifenden wissenschaftlichen Umgestaltung, welche die Grammatik der französischen Sprache, wie der romanischen Sprachen überhaupt, in den letzten Decennien erfahren hat, die Einen bemüht sind, die wissenschaftlich gewonnenen Ergebnisse auch für den Kreis der Schule nutzbar zu machen, während die Anderen die Resultate der historischen Sprachforschung aus der Schulgrammatik als unpraktisch und störend verbannen und sich auf dem alten Wege halten. - Will man sich von diesem Gegensatze überzeugen, so vergleiche man etwa die Schulgrammatik von d’Hargues mit der von Plötz ; ersterer geht bei der Darstellung des Verbums, wie auch in anderen Punkten, auf die Resultate der neueren wissenschaftlichen Forschungen zurück; letzterer dagegen vertritt überall entschieden den alten Standpunkt. -- Da die Conjugation des französischen Verbums ein so sehr wichtiger Gegenstand ist für den Schulunterricht, so ist es der Mühe werth zu prüfen, ob es von pädagogischer Bedeutung ist, nach welcher Darstellung, der alten oder der neuen, der Schüler das französische Verbum lernt. Um bei dieser Untersuchung zu einem festen und klaren

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