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cy deuant président aux Bequestes du Palais, quatre mil hures;

La terre de Margency, appartenant à la venue du sieur président F ayette, deux mil liures;

La terre de Nogent et dépendances, appartenant au sieur du Tillet, cy deuant président aux Reqnestes du Palais, quatre mil liures;

La terre de Fleury, appartenant au sieur de Machault, cy deuant conseiller en ladite cour, trois mil liures;

La terre de Chanvry, appartenant au sieur de Cottignou, trois mil liures;

Vne maison, sise au village de Villepreux, appartenant au sieur de Gondy, tmis mil liures;

La terre et seigneurie d’Auron, appartenant au sieur de Bretonuilliers, cy deuant conseiller en ladite cour, trois mil liures ,

Vne maison sise au village de Fontenay sous Bayeux, appartenant à maistre Milet, cy deuant procureur en ladite cour, mil liures;

La terre de Bourdeux et La Morlay, appartenans au sieur de Bocquemare ’, cy deuant président aux Requestes du Palais, quatre mil liures;

Vne maison près S. Cloud, appartenant au sieur de La Gastine, deux mil liures;

La terre de Chailly, appartenant au sieur de Grasseteau, cy deuant conseiller en ladite cour, trois mil liures; ‘

La terre de Giury, appartenant au sieur Courtin, cy deuant conseiller à ladite cour, trois mil liures;

' Il est qualifié de royaliste dans PEsprit de guerre des Parisiens , etc. [1282]. On peut d’ail.leurs consulter ce pamphlet sur les partis que suivaient les divers membres du parlement en i652.

La terre de Rubelle, appartenant au sieur Bonneau, cy deuant conseiller en ladite cour, trois mil liures;

La terre de Gagny, appartenant au sieur Fezzary, (Jeux mil liures;

La terre de La Houssaye, appartenant au sieur Pelletier , cy deuant conseiller en ladite cour, trois mil liures;

Vne maison appelée Ableiges, appartenant à la venue du sieur d’Ableiges, trois mil liures,

La terre de Caumartim et Lhermitage, appartenans au sieur Le Fèure, cy deuant conseiller en ladite cour, trois mil liures;

La maison de Villers sur Marne, appartenant au sieur Gaumont, trois mil liures,‘

La maison d’Esboulets, appartenant au sieur Larcher, deux mil liures;

La terre de La Garenne Ahebly, appartenant au sieur Charlet, cy deuant conseiller en ladite cour, trois mil liures;

Vne maison sise au village de Montreuil, appartenant à maistre Drouet, cy deuant greffier en ladite cour, deux mil liures;

Vne maison sise au village de S. Maur, appartenant au sieur Formé, deux mil liures,

La maison et terre de l’Estang et Garches, appartenant au sieur Talon , cy deuant auocat général au parlement, trois mil liures;

La terre de Breuiande , appartenant au sieur Mélian, cy deuant procureur général, quatre mil ‘liures;

La terre de appartenant au sieur de Bignon,

cy deuant auocat général en ladite cour, trois mil liures.

Somme totale du contenu au présent rolle : cinq cent vingt-trois mil liures.

Fait et arrêté au Conseil d’Estat du Roy, sa Maiesté y estant, la Reyne Régente sa mère présente, suiuant l’Arrest donné en iceluy, ce iourd’huy 45° iour de Féurier 4649. —— Signé : LoUIs, et plus bas : DE GUÉNÉGAUD.

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‘ «.... PAgent de PArchiduc Léopold, Lieutenant général du Roy d’Es. pagne au Pays bas, qui, le mesme iour dix-neufiesme Feurier, se présenta en Passemblée du Parlement, auec lettres de créance de son Maistre, dattées à Bruxelles du l0 iour de ce mois, qui fit entendre que le pouuoir qui luy estoit donné , estoit d’offrir, de la part du Roy Catholique et de son Altesse Impériale, la Paix, et dire qu’ils mettoient entre les mains de Messieurs du Parlement leurs intérests et celuy du Duc de Lorraine , qui estoient inséparables. .. 7)

Le Courrier flunçaîs [830], 6° arrivée.

L’on nous fait ce beau message;
Car pour se laisser dupper,
Toute la France est trop sage.
Vous pouuez en vn moment
Reprendre facilement

Tant de villes occupées;
Cependant vous aymez mieux
Offrir mesmes vos espées

Et vous soumettre en ces lieux!

O fourbes! Ton voit au iour Le motif de vos grimaces. Quoy! les Huissiers de la Cour Ont-ils les clefs de vos Places? Rare exemple d’amitié!

Vn Mineur vous fait pitié;

Le peuple oppressé vous touche!
Hypocrites, scélérats,

Dont le cœur dément la bouche,
Paris ne vous croira pas.

Dom Ioseph (sauf le respect
Que l’on doit à Pambassade),
Ma foy, vous m’estes suspect
De donner vne cassade.

Vous le diray ie, en, vn mot?
L’Espagnol n’est pas si sot
Que de passer la frontière.
Et s’il cherche le cercueil,
La France est vu Cimetière
Bien digne de son orgueil.

Mais pour vous ouurir mon cœur,
(Sans pourtant qu’il vous desplaise),
le vous croys fils d’vn Ligueur
A grand busc et grande fraise.
Vous estes mal desguisé,
François Espagnolisé.

4 Vous auez tout employé

Et malgré vostre impudence ,
Cette belle inuention

De la lettre de Crédence

N’a fait nulle impression.

Or, Espagnol ou François, Ou tous deux, vaille que vaille, Vous estes tout d’vne voix Sifflé iusqu’à la canaille. Uescharpe dïncarnadin Ne pare en vous qu’vn badin, Qu’vn homme à timbre malade; Et de loing comme de près,

Le peuple fait pettarade

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En vain Monsieur l’Enuoyé,
Pour éterniser nos noises, .,
"
Les Marguerites Françoises;
En vain Peu rusé matois, Ï
En assez mauuais patois, “
Vous faites le préambule
Où vous parlez d’vn secours
Aussi foible et ridicule
Que l’est vostre beau discours.

Vantez moins superbement
La puissance de Castille.
D’Espagne on veut seulement
Des gans et de la pastille.
La France la connoist bien.
L’on sçait qu’elle ne peut rien ,
Que sa foiblesse est extresme. ‘
Sans la mort de Richelieu ,
Vostre Monarque luy mesme
N"auroit plus ny feu ny lieu.

Ce généreux inhumain ,

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