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BIBLI0GRAPHIE ÉTRANGÈRE.

ALLEMAGNE.

AUERBACH (B.). — Gesammelte Schriften. Edit. en 20 vol. in-12, Stuttgard. Le volume à 1 fr. 65 c.

BACHMANN (W.). — Schloss Krakau und das letzte Turnier. Histor. Roman. 2 vol. in-8°. Berlin. 14 fr.

BENSEN (H. W.). — Das Verhaengniss Magdeburgs. Geschichte aus dem grossen Zwiespalt der deutschen Nation im16. u. 17. Jahrh. In-89. Schaffouse. 11 fr. 25 c, BERNAYs (J.). — Grundzüge der verlorenen Abhand· lung des Aristoteles über Wirkung der Tragœdie. Gr. in-8°. Breslau. 3 fr. 35 c. BoDENSTEDT (F.). — Shakspeare's Zeitgenossem und ihre Werke, Charakteristiken und Uebersetzungen. Bd. I. J. Webster. ln-8". Berlin. 6 fr. BUEDINGER (M.). — Oesterreichische Geschichte bis | zum Ausgange des 13. Jahrh. Vol. 1. In-89. Leipzig. 10 fr. 75 c. CHRoNIKEN der Stadt Mekka herausg. von F. Wüstenfeld. III. Cutb ed-Dîn's Geschichte der Stadt Mekka und ihres Tempels. In-8°, Leipzig. 16 fr. CHRYSANDER (F.). — G. F. Haendel (Biographie). Vol. , 1, In-8°. Leipzig. 10 fr. DIAs (A. G.). — Os Tymbiras. Poema americano. Cantos I-IV. Gr. in-8°. Leipzig. 3 fr. 25 c. DoCUMENTs (deux) importants, dans l'affaire des duchés de Holstein et de Lauenbourg. In-80. HanOVre. 1 fr. 50 c. ELSTER (E.). — Commentar über die Salomonischen Sprüche. In-89. Goettingen. 3 fr. 25 c. ENDEMANN (W.). Der Entwurf eines deutschen Handelsgesetzbuchs in seimen 3 ersten Büchern. Mittheilungen und Bemerkungen. In-89. Erlangen. 3 fr. 25 c. e FUERST (J.). — Henriette Herz, ihr Leben und ihre Erinnerungen. 2e éd. in-80 avec portrait. Berlin. 7 fr. 50 c. GILDEMEISTER (C. H.). — J. G. Hamanns, des Magus im Norden, Leben und Schriften. Vol. 3. In-80 avec portrait et fac simile. Gotha. A 8 fr. GRUNER (L.). — Les bas-reliefs de la /cathédrale d'Orvieto, gravés sur les dessins de V. Pontani ; par D. Ascani , B. Bartoccini et L. Gruber, avec texte explicatif par E. Braun. In-fol. obl. avec 80 pl. gr. au burin. Leipzig. 120 fr. HAASE (F.). — Die athenische Stammerfassung. Gr. in-89. Breslau. 3 fr. 35 c.

HEGESIPPUs. De bello judaico ope cod. Cassell. rec. ed. C. F. Weber. Fasc. 1. ln-40. Marbourg. 2 fr. 75 c.

HEYsE (P.). — Neue Novellen. In-12. Stuttgard. 6 fr. 50 C. HoFFMEISTER (J. C. C.). — Historisch-kritische Beschreibung aller bis jetzt bekannt gewordenen hessischen Münzen, Medaillen und Marken in genealogisch-chronologischer Folge. 2 vol. in-40 avec 8 pl. Cassel. 100 fr. o JAHRBUECIIER. (Preussische) herausg. von R. Haym. Vol. I en 6 cahiers. In-8°. Berlin. 12 fr. KocH (W.). — Deutschlands Eisenbahnen, Versuch einer systemat.Darstellung der Rechtsverhaehltnisse aus der Anlage und dem Betriebe derselben. Part. 1 (il y en aura 2). In-8°. Marbourg. 4 fr. KoENIG (H.). — G. Forster's Leben in Haus und Welt. 2e édit. 2 vol. in-12. Leipzig. 14 fr. LEBEBT (S.) und L. STARK.— Grosse theoretisch-praktische Klavierschule für den system. Untel'richt. 4 vol. in-fol. Stuttgard. 40 fr MARx (A. B.). — Musikalische Kompositionslehre. 5° édit. Vol. 1 (il y en a 4). In-8°. Leipzig. 12 fr. MERz (K. S. von). Der letzte Bruderkampf im

Hause Wittelsbach. Histor. Drama in 5 A. Jn-12. Leipzig. 2 fr. 75 c.

MoMMSEN (T.).—Die Rechtsfrage zwischen Caesar umd dem Sonat. Gr. in-80. Breslau. 2 fr. 75 c. NovELLA Justiniani XCIX illustr. C. J. F. G. Wieding. In-89. Berlin. 4 fr. o OBSERVATIoNs relatives à la brochure de M. le général Jomini intitulée : Sur la formation des troupes pour le combat. In-80. Berlin. 2 fr. PoGGENDoRFF (J. C.), — Biographisch-literarisches Handwœrtcrbuch zur Geschichte der exacten Wissenschaften. Livr. 1 (il y en aura 4). Gr. in-8°. Leipzig. 10 fr. 75 c. *, RADETZKY-LIEDER. —Gedenkbuch von deutschen Dichtern. 2° édit. In 89 avec portr. Leipzig. 3 fr. RICHTER (O. V.). — Wallenstein und sein letzter Tag in Eger. In-16 avec 3 pl. Wunsiedel. 2 fr. 75 c. SCHMIDT (J. F. J.). — Resultate aus elfjaehrigen Beobachtungen der Sonnenflecken. In-40 avec 10 pl. Vienne. 8 fr. • SIEGEL (H.). — Geschichte des deutschen Gerichtsverfahrens. Vol. 1. In-8°. Giessen. 6 fr. 75 c. STAUDINGER (J.). — Die Rechtslehre vom Lebensversicherungsvertrag. In-8°. Erlangen. 4 fr. VoLKMAR (G.).—Das 4 Buch Esra und apokalyptische Geheimnisse über haupt. In-8°. Zurich. 2 fr. WATTENBACII (W.). — Die slawische Liturgie in Bœhmen und die altruss, Legende vom H. Wenzel. Gr. in-80. Breslau. 2 fr.

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SoMMAIRE. — Faits divers. — Variétés : Gutenberg. Ventes publiques. Anmonces légales : Sociétés commerciales.

FAITS [)IVERS.

D'après un ancien usage, dit le Journal (allemand) de Francfort, tous les princes de la famille royale de Prusse apprennent un métier. Le prince Frédéric-Guillaume, qui vient de se marier avec la princesse royale d'Angleterre, a appris le métier de compositeur dans les ateliers de M. Hauel, imprimeur à Berlin.

— Mgr l'évêque de Meaux vient d'adopter pour son diocèse le chant romain grégorien, restauré par le P. Lambillotte, et édité par MM. Adrien Le Clere et C°, de Paris.

Le mouveau chant et la liturgie romaine deviendront obligatoires dans toute l'étendue du diocèse à partir du premier dimanche de l'Avent de cette année. (Univers, 15 février.)

— Mgr l'archevêque d'Auch vient d'adopter pour son diocèse le chant romain traditionnel, publié par M. E. Repos, de Digne. (Univers, 18 février.)

— D'après la Gazette de Boston du 10 janvier dernier, il y aurait actuellement trois mille sept cent cinquante-quatre journaux publiés aux Etats-Unis , savoir : dans l'Etat de NewYork, 613 ; dans l'Etat de Pensylvanie, 418 ; dans celui de l'Ohio, 393 ; dans l'Illinois, 221 ; dans le Massachusetts, 225; le nombre restant de partage entre les autres Etats.

- L'Académie d'agriculture, sciences, belleslettres et arts de Mâcon décernera en 1859 une médaille d'or de la valeur de 300 fr. à l'auteur de la meilleure « étude sur Ponthus de Thiard, poète mâconnais, né en 1521 à Bissysur-Fley, et surnommé de son temps l'Anacréon français. »

Les concurrents devront retracer rapidement le mouvement littéraire des esprits vers le milieu du seizième siècle, l'action qu'exerça sur son époque la pleiade dont Ronsard fut le chef, et la part qui revient à Ponthus de Thiard dans ce mouvement intellectuel. En appréciant les poésies de cet écrivain, ils s'attacheront à pré

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défauts du maître. Enfin ils joindront à leurs mémoires une courte notice biographique. — Une des plus riches bibliothèques particulières et spéciales de notre époque était, comme nous avons déjà eu l'occasion de l'annoncer, celle qu'a laissée en mourant Etienne Quatremère, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres et professeur au collége de France. Outre l'innombrable série des livres imprimés, pour la plupart rares et précieux, que renfermait cette célèbre collection, on n'y remarquait pas moins de onze cents manuscrits orientaux, dont plusieurs n'ont d'équivalent dans aucun des dépôts publics de l'Europe. Le roi de Bavière, ayant eu connaissance de la haute valeur scientifique de ces richesses amassées durant une longue et laborieuse calrière, résolut d'envoyer à Paris une commission composée d'hommes spéciaux et éclairés, dans le but d'examiner la collection et de lui en rendre un compte détaillé. Sur le rapport fait par cette commission, la bibliothèque entière du savant orientaliste a été acquise par la Bavière, au prix de 350,000 fr. Les manuscrits inédits d'Etienne Quatremère, parmi lesquels il faut surtout mentionner cinq dictionnaires pour les langues arabe, persane, syriaque, cophte et arménienne, ont été compris dans ce marché. (La Prusse.)

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« La conséquence du raisonnement qui voudrait gratifier Pfister de l'impression de la grande Bible serait nécessairement que tout ce qu'on connaîtd'imprimé antérieurementavec ce caractère devrait également lui être attribué : ainsi seraient sorties de ses presses non-seulement les éditions des Lettres d'Indulgences datées de 1454 et 1455, celle du Donat, celle de l'Appel contre les Turcs, celle du Calendrier, mais encore tout ce qu'on a pu et tout ce qu'on pourra découvrir d'imprimé avec ce même caractère de la Bible, caractère qui, selon moi, ne doit ap-.

ciser les côtés qui reflètent les mérites et les | partenir qu'à Gutenberg. On ne peut cependant

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admettre que Pfister ait fait tout cela inc0gnito, et que Gutenberg, qu'on voit sans cesse occupé de l'imprimerie, n'ait rien fait du tout. Cette erreur, que je regrette de voir partagée en partie par M. Bernard, dont les opinions en ce qui concerne l'origine de l'imprimerie doivent être prises en grande considération, devient encore pIus manifeste par l'application qu'on Veut en faire au Catholicon de Janua. D'après ce système, ce volume grand in-folio, daté de 1460, que de tout temps l'on crut imprimé par Gutenberg, ne sera plus son œuVre, mais bien celle des frères Bechtermuntze, par cela seul que les caractères qui ont servi à l'impression de ce grand ouvrage se retrouvent dans un abrégé imprimé par eux à Eltvil en 1467. Le traité de Matheus De Cracovia et la Somme de Saint Thomas d'Acquin, imprimés aussi avec ce Caractère , seraient nécessairement encore leur œuvre, et non celle de Gutenberg ! Ce serait, enfin, à Nuremberg et à Eltvil, et non plus à MAYENCE que l'imprimerie serait née ! « Cette similitude, provenant soit des mèmes caractères , soit de fontes exécutées dans les mêmes matrices, me paraît cependant facile à expliquer. Une partie du matériel de l'imprimerie resta à Gutenberg après son procès avec Füst, particulièrement les matrices nécessaires à l'achèvement de la Bible de trente-six lignes. C'est probablement au moyen de cette frappe qu'il a pu céder une fonte de caractères à divers imprimeurs : justement comme cela arriva quand Robert Estienne quitta la France, emportant une frappe des poinçons gravés par Garamond; mais les poinçons originaux ainsi qu'une frappe de ces poinçons étaient restés en France, d'où résultait qu'à Genève et à Paris on imprimait simultanément avec des caractères identiques ; Et si parva licet Componere magnis.. C'est ainsi que nous avons approvisionné des fontes de nos caractères presque toutes les imprimeries du monde civilisé, en sorte que des impressions identiques à celles de nos presses se sont reproduites et se reproduisent encore en tous lieux. Je rappellerai encore que Bechtermuntze était parent de Gutenberg: il n'y a donc rien de surprenant que sept ans après la publication du Catholicon de Janua, Bechtermuntze pour en imprimer un abrégé se soit servi des mêmes caractères. « Mais pourqui, dira-t-on, ne voit-on figurer le nom de Gutenberg sur aucune de ses œuvres? Ce mystère n'a jamais été éclairci, et très-probablement il ne le sera jamais. Il faut donc se borner aux conjectures suivantes : · « 1° Gutenberg et ses associés, lors de leurs premières impressions,cachèrentsoigneusement leurs procédés, pour ne point éveiller la malveillance des scribes et pour faire passer leurs livres pour des manuscrits. Cela est conforme à la tradition et se trouve confirmé par les changements ou plutôt les dérangements dans la dis

position des lignes, et quelquefois même dans l'orthographe des mots, que l'on remarque entre les divers exemplaires d'une édition, ce qui ne peut s'expliquer que par l'intention de faire croire que les exemplaires portant ces différences n'étaient pas le produit d'un art mécanique, mais bien celui de la calligraphie. « 2° Gutenberg étant noble, sa qualité luiinterdisait l'apposition de son nom à des œuvres industrielles. La nomination de gentilhomme du prince Adolphe, sur la fin de sa carrière,semble confirmer cette opinion, qui est ancienne. « 3° Forcé, par l'arrêt du 6novembre 1455, de céder à Füst et à Schœffer le matériel qui était le gage de sa dette, mais ayant néanmoins obtenu, par transaction, la remise d'une partie de ce matériel, Gutenberg consentit à n'apposer son nom à aucun des ouvrages qu'il imprimerait postérieurement, et à ce que les ouvrages commencés en commun parussent sans aucun nom ni indication, excepté toutefois le Psautier, où Schœffer mentionnerait l'ingénieuse combinaison qui lui était personnelle pour l'impression en couleur des lettres capitales; procédé qui, ainsi que je l'ai dit ailleurs, n'a été retrouvé que dans ces dernières années. « 4° Gutenberg, par excès de modestie (et en effet, dans les nombreux procès qu'il eut à soutenir on ne voit paraître en lui aucun sentiment d'orgueil, mais il montre beaucoup de simplicité et de bonne foi), dédaigna de proclamer publiquement ses droits à la reconnaissance universelle. « Les droits de Gutenberg à l'invention de l'imprimerie étant ainsi constatés, quelles sont maintenant les œuvres qui lui appartiennent ? Ce sera d'abord, ainsi que le déclare Ulrich Zell : « 1° Un petit vocabulaire dit Catholicon, imprimé peut-être à Strasbourg, mais dont aucune feuille ne nous est parvenue. « 2° Une ou plusieurs éditions de Donat, imprimées peut-être à Strasbourg, avec le caractère qui servit plus tard à la Bible de trente-six lignes. « 3° Les Lettres d'Indulgences, de 1454 à 1455. « 4° Le Calendrier de 1457, imprimé avec le caractère de la Bible de trente-six lignes : la ' Bibliothèque impériale de Paris en possède une page. « 5° L'Appel contre les Turcs, qui parut en 1454 et forme 6 feuilles in-4° : il est imprimé avec le caractère de la Bible de trente-six lignes : on n'en a retrouvé qu'un seul exemplaire : il est à la bibliothèque de Munich. « 6° La Bible de trente-six lignes, 8 vol. in-fol. à deux colonnes, dont les premiers essais, tentés peut-être à Strasbourg, purent déterminer Jean Füst à s'associer à Gutenberg pour l'exécution de cette grande œuvre. « Cette bible fut probablement imprimée à un très-petit nombre d'exemplaires. La dépense en

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peaux vélins et en papier, alors rare et cher, était considérable ; et comme on voulait faire passer chaque exemplaire pour manuscrit, un trop grand nombre d'exemplaires mis en vente aurait appelé l'attention et fait baisser le prix. Aussi cette bible, imprimée la première, estelle d'une telle rareté qu'on n'en connaît que trois ou quatre exemplaires. - « C'est pendant le cours de cette impression que survint la sentence du 6 novembre 1455, qui donnait gain de cause à Füst et à Schœffer; or, àlafin d'un exemplaire de cette bible, le rubricateur Cremer dit qu'il a illuminé le premier volume le jour de la fête de la Saint-Barthélemy 1456, et le second le jour de la fête de la Vierge 1456. Ces deux dates prouvent que l'impression de cette bible était déjà achevée ou qu'on l'achevait lors de la dissolution de la société (6 novembre 1455). .

« 7o Le Psautier de Mayence. Cet ouvrage, quant à la gravure et à la fonte du caractère, beaucoup plus gros que celui des bibles, estinférieur aux précédentes impressions ; c'est pourquoi M. Bernard l'attribue à Gutenberg ; d'ailleurs, ajoute-t-il, Schœffer, à qui l'on voudrait en faire honneur, n'aurait pu graver, fondre ces caractères, et imprimer ce livre dans Ies dix-huit mois qui s'écoulèrent entre la date du jugement qui dépouilla Gutenberg (6 novembre 1455) et celle de l'impression du livre (le 15 août 1457). t , « Il est probable que plusieurs impressions de Gutenbergaurontcomplétement disparu,comme tant d'autres livres de l'origine de l'imprimerie.

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. Mise à prix : 100 fr. pour l'achalandage et droit au bail, avec condition pour l'adjudicataire de prendre les marchandises à dire d'expert et le matériel au prix d'estimation.

Livres.

17-24 février. — Livres anciens et modernes de M. F**. Ouvragessurl'architecture, les beauxarts et l'archéologie. — Libraire : M. Techener.

18 février-18 mars. — Bibliothèque du marquis de Costabili, de Ferrare. Livres du quinzième siècle, aldes, ouvrages sur vélin, manuscrits, etc. — Libraire : M. Demichelis.

19 février. — Mille volumes d'ouvrages modernes à vendre par lots. Libraire : M. Delion.

22-26 février.—Choix de livres provenant de la bibliothèque de M. *. Histoire, littérature, voyages, etc.—Libraire : M. Benjamin Duprat.

22 février-2 mars. — Livres de feu M. Isambert, conseiller à la cour de cassation. - Libraire : M. Durand.

3-4 mars. — Livres anciens et modernes prOvenant du cabinet de M. Rob. D***. — Libraire : M. Lavigne.

8 mars. — Livres, manuscrits, monnaies, médailles, etc., provenant des collections lorraines de M. Noël, ancien notaire à Nancy. — Nancy, libraires : MM. Peiffer et Grimblot.

3-12 mars. — Livres, dessins, estampes et tableaux composant le cabinet de feu M. Lassus, architecte. — Libraire : M. Delion.

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renfermant une nouvelle rédaction des statuts, en date du trente août mil huit cent cinquantequatre, et ont nomméliquidateurs : M. AugusteDésiré DESPREz-RoUVEAU , avocat, demeurant à Paris, rue Basse-du-Rempart, 48 bis ; M. Pierre THIERRY aîné, imprimeur, demeurant à Paris, cité Bergère, 1 bis, et M. Fortuné-Pierre-Vital GILLY DE DUCLAUX, propriétaire, demeurant à Paris, passage de l'Opéra, salle Beethoven, et il a été dit : que les liquidateurs auraient les pouvoirs les plus étendus et les plus généraux pour réaliser l'actif social et régler l'acquittement du passif; qu'à cet effet ils étaient autorisés à vendre les valeurs appartenant à la société, soit en bloc, soit en détail, par une vente aux enchères, ou par ventes à l'amiable, en stipulant, comme ils le jugeraient convenable, les conditions et termes de payement, et que l'assemblée n'entendait apporter à ces conditions aucune autre restriction que la suivante, à saVoir : que l'ensemble des prix obtenus par les liquidateurs pour les ventes à l'amiable (si ce mOde était adopté), devrait atteindre somme suffisante pour, après l'extinction totale du passif, fournir aux actionnaires un dividende égal à la moitié du capital nominal de leurs actions, payable au plus tard en six ans, par sixièmes.

Pour extrait : FOULD.

D'un acte sous seings privés, fait double à Paris le 12 février 1858, enregistré, il appert : Qu'une société en nom collectif ayant pour objet l'exploitation à Paris, rue Richelieu, 103, du fonds de marchand et éditeur de musique Connu sous le nom de : Maison Brandus, a été formée entre 1° M. Gemmy BRANDUs, négociant 3 demeurant à Paris, rue de Trévise, 9, et2o M. Sélim-François DUFoUR, négociant, demeurant à Paris, boulevard des Italiens, 1. La raison sociale est : G. BRANDUs et S. DUFoUR. Les deux ass0ciés ont la gestion, l'administration et la signature sociales. La société commence le 15 féVrier 1858, pour finir à pareille époque de l'année 1868.

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Que son siége serait à Paris, rue Vavin, 42, mais qu'il pourrait être transféré ailleurs ;

Que chacun des associés gérerait et administrerait même séparément les affaires de la société et aurait la signature sociale, qui serait aussi Pommeret et Moreau ;

Qu'il ne pourrait être fait usage de cette signature que pour les besoins de la société, et que tOus engagements contractés sous ladite signature n'engagerait que celui qui se serait obligé, sans dès lors engager en aucune manière ladite société; •t

Que nonobstant la durée susfixée, chacun des associés aurait le droit d'en demander la dissolution quand bon lui semblerait, mais sans pouvoir le faire avant le 1er février 1864, et à la charge de prévenir son coassocié au moins six mois d'avance.

POur extrait : LINDET.

D'un acte sous signatures privées en date, à Paris, du huit février mil huit cent cinquantehuit. Il appert avoir été extrait ce qui suit : Entre : 10 M. Joseph DUPREY, libraire, demeurant à Paris, rue Madame, n° 1 ; 2° M. MarieJoseph-Emile-Chrysostome GAUME, employé en librairie, demeurant à Paris, rue Cassette, 4 ; 3° M. François-Arthur MURCIER, demeurant à Paris, rue de la Chaise, n° 4 ; La société formée pour l'exploitation de la maison de librairie connue sous le nom de GAUME FRÈRES, suivant acte sous seings privés en date du premier octobre mil huit cent cinquante-sept, dûment enregistré, et dont M. Marie-Ignace-Alexandre Gaume s'est retiré, ainsi qu'il résulte d'un autre acte sous signatures privées en date du deux janvier mil huit cent cinquante-huit, enregistré, demeure définitivement composée de MM. Duprey, Marie-JosephEmile-Chrysostome Gaume, et de M. Murcier, beau-frère de ce dernier. ladite société est en nom collectif à l'égard des trois associés. La raison sociale est : GAUME FRÈRES et J. DUPREY. Le siége de la société est à Paris, rue Cassette, n° 4. La société est gérée et administrée par chacun des trois associés, qui ont chacun la signature sociale. Toutefois, tout traité, pour être valable, devra être consenti et signé par les trois associés. La durée de ladite société est de six années, commençant le premier janvier mil huit cent cinquante huit. pour finir le trente et un décembre mil huit cent soixante trois. Pour extrait : G. REY.

Paris imp. de Pillet fils aîné, rue des Grands-Augustins,

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