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P. 98, l. 20 : Ces derniers ouvrirent la séance par un tour de subtilité. Dans cette accusation commune ne sont point compris cependant les sieurs Vignon et Poerson. Voyez p. 103.

P. 112,]. 3 : Un arrêté. Registré le 4 novembre 1651.

P. 123, l. 3 : Leurs votants admirent la proposition. Registré le 4 mars 1652 (Ars.).

P. 131,1. 8 : Faute de paie, le modèle quitta. Ceci en no— vembre 1652.

P. 148, l. 6 : Cela détermina à agir. Registré en mai 1653 (Ars.).

P. 148, l. 242 Ce projet fut approuvé. Registré le 14 octo— bre 1653 (Ars). _

P. 151, l. 8: Le 6 octobre. Le 9, ditle manuscrit de l’Ar— senal.

P. 153, l. 23 : Autoriaa les jeunes maîtres. En décembre 1655.

P. 160, l. 13 : Le magistrat informé du fait, etc. En février 1655 (Ars.).

P. 161, l. 2 : Ils ne manquaient pas d’envoyer les parties pardevanl la compagnie pour y être réglées. Comme il appert par une sentence du Châtelet entre Adrien Emond et Barthélemy Giguelin, le 4 août 1655 (Ars.).

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places considérables a remplir. Plus loin il est dit que les figures symboliques sont des vertus.

P. 57, l. 1 : Y reprendre les exercices. En septembre 1661 (Ars.).

P. 69, l. 5 : L’avis de rappeler M. Le Brun passa. Décembre 1661 (Ars.).

P. 82, l. 21 : L’exempl,cprèa avoir/“ait fermer la porte. 29 novembre 1662 (Ars.).

P. 8‘], l. 15: Ces quatre mille livres. L‘on a vu, page 166, que dès 1655 le roi avoit commencé par gratifier l’Aca— démie d’une pension de 1,000 livres.

Ce que l’auteur de ces mémoires a omis de marquer est, qu’entre cette grâce et celle dont il s’agit ci a côté, M. Colbert en procura à l’Académie encore une autre: ce fut le 9 décembre 1662. Elle consistoit en une pension de 2,900 livres avec un fonds pour les prix des étudiants. Celle dont on détaille ci-dessus la destination , augmen— tée, comme on le voit, jusqu‘à 4,000 livres, est donc la troisième dans l’ordre des expéditions. Elle est du 5 avril 1663 et a subsisté en cet étatjusqu’à la mort de M. Colbert, arrivée en 1683. Voici les changements survenus de— puis dans cette pension. M. de Louvois , qui lui succéda à la tête des arts, l‘augmenta, le 1°"janvier 1684, de 2,000 livres, et la porta ainsi à 6,000 livres, dont l‘Aca— démis a joui jusqu‘à la mort de ce ministre, arrivée le 16 juillet 1691. M. de Villacerf, son successeur en la même charge, augmenta cette pension de deux autres mille li— vres encore, le 22 juillet 1693, et la mit ainsi a 8,000 livres. Mais ce fut à la charge expresse de ne rien faire payer par l’Académie, ni aux étudiants, pour assister aux exercices de l’école, ni aux aspirants qui se feroient agréer ou recevoir en l'Académie. Défense même au concierge d’exiger ni de «recevoir d’eux aucune rétribution ni droits. Et pour le dédommager de cette espèce de non-valeur, il fut décidé qu’on lui augmenœroit ses gages.

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Cette pension ne subsiste pas long—temps ; les nécessités urgentes de l’état obligèrent le roi de la retirer avec toutes les autres accordées par S. M. pour d’autres objets encore plus instants. Ce qui produisit la chute et la cessa— tion totale de I‘Académie. ' '

L’éclipse fut de peu de durée. M. de Villacerf la releva et lui obtint, le 5 mai 1691 , une pension de 2,000 livres. C’était pour satisfaire aux besoins les plus indispensables du service: appointements de modèles, frais du luminaire et du chauffage, etc. Les officiers de l’Académie, pour obtenir ce secours , avoient généreusement renoncé a leurs honoraires et avoient offert de s’acquitte de leurs fonctions gratuitement. '

L’Académie se trains ainsi jusqu‘à ce que M. Mansard fût pourvu de la charge de surintendant des bâtiments à la place de M. de Villacerf, alors encore vivant (15 jan—vier 1699). M. Mansard ne tarda pas de faire rétablir la Tension comme elle étoit du temps de M. Colbert. L’Acacadémie toucha donc ses 4,000 livres comme par le passé jusqu’à la mort de ce supérieur, c’est—à-dire jusqu’au 1 mai 1708. '

Depuis ce temps M. d’Antin, qui eut cette place après lui, a obtenu du Roi que le montant de la capitation des académiciens demeurerait affecté par forme de compensa— tion aux frais de l‘entretien de l’Académie et de son école. Et comme ce montant, y compris même les deux sols pour livre, alloit a peine à 3,300 livres, M. d‘Antin, pour conserver l’Académie comme il l’avoit reçue, lui procure un fonds supplémentaire de 1,000 livres par an.

(Toute la substance de cette note , avec des différences de rédaction, se retrouve a la fin du ms. de l’Arsenal.)

P. 89, l. 25 : Assemblée générale convoquée de: le lende— main. 19 décembre 1662. Il parolt difficile de concilier le' Péclt ci a côté touchant cette assemblée avec ce qu’en dit le registre de l’Académie. Dans ce registre, c‘est M. Ratabon qui fait part a l’Académie des nouvelles grâces du Roi et qui les spécifie en détail. Il n’y est pas fait mention d‘une seule parole prononcée par M. Le Brun.

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P. 94, l. 19 : Après la mort de M. Bambou, les fonctions du directorat furent regardées comme dévolues de plein droit à M. Le Brun. Il les remplit, il est vrai, mais sans avoir pour cela du directeur ni en prendre la qualité. Elle ne lui fut déférée en plein qu’en 1683, par délibération du 11 septembre, c'est—à-dire plus de vingt ans après. Si, dans l’intervalle, on"l‘a toujours vu exercer la principale auto— rité dans l’Académie, ç‘a été sous diverses tournures, où il paroi! avoir en bien autant de manège que de modestie. Voici le précis de trois ou quatre délibérations extraites des registres :

9 novembre 1665. M. Loyr propose l‘élection d’un directeur, n’estimant pas que M. Errard, étant à Rome, pût en faire les fonctions à Paris. L’affaire remise a hui— taine.

16 novembre 1675. Brevet signé Colbert, qui nomme pour directeur a Paris M. Errard, quoique absent. Délibération qui confirme ce choix et qui, conformément a plu— sieurs précédentes , règle qu‘en l’absence du directeur M. Le Brun présidera ordinairement les assemblées, en fera toutes les fonctions, portera la parole en toute occurrence, et aura tous les honneurs et prérogatives d’un vrai président. '

7 décembre 1675. M. Le Brun prend sa séance ordinaire, conduit par MM. Du Metz et Perrault, et fait son remerciement. La compagnie remercie ces deux Messieurs d‘avoir ramené M. Le Brun a l’Académie et de l’avoir en< gagé a reprendre les sceaux. Il les avoit donc quittés encore unefois.Depuis, on le voit, dans un acte imprimé de 1676, prendre en tête de tous la qualité de chancelier et principal recteur de l’Académie.

11 septembre 1688. M. Le Brun renvoie les sceaux et

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