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SAINT MICHAEL.

Francis Ist, an amateur of the fine-arts as well as of the belles-lettres, commissioned cardinal de Boris, brother of the famous admiral de Bonnivet, to request a picture from Raphael, leaving the choice of the subject to the painter.

It seems singular perhaps that the artist should not have prefered illustrating a mythological fable, which would better have accorded with the taste of a prince in whom gallantry was a conspicious quality. But Raphael, who courted the favour of the pope and expected the purple of a cardinal, wished unquestionably, on this occasion, to make the king of France feel, as the eldest son of the church and grand-master of the order of Saint Michael, that he was bound to crush the demon of heresy, conjured by Luther out of hell when he projected the reformations, which had already spread over Germany and was endeavouring to introduce itself into France.

This allegory, assuredly one of the most ingenious, has not in the least prevented the painter from developing in his subject all the talent that he possessed: it was painted in 1517. The head of the archangel is truly noble; the attitude of the body is that of a conqueror triumphing without effort, he has experienced no fatigue during the battle which he is on the point of terminating; he is ready to strike his enemy, to annihilate him, and yet no constrained position, no painful exertion destroys the grandeur of his contours.

This picture has been engraved by Rousselet in the collection belonging to the king; it has been since engraved by Alexandre Tardieu for the French Museum.

Height, 8 feet 6 inches; breadth, 5 feet 2 inches.

ÉCOLE ITALIENNE. occecooo RAPHAEL.. *cccoooo MUSÉE FRANÇAIS.

SAINT MICHEL.

François Ier, amateur des arts aussi bien que des lettres, chargea le cardinal de Boissi, frère du fameux amiral de Bonnivet, de demander à Raphaël un tableau, en laissant au peintre le choix du sujet.

Il semblera peut-être singulier alors que le peintre n'ait pas choisi de préférence quelque scène de la fable, dont le sujet aurait été plus d'accord avec le goût d'un prince dont la galanterie était une des qualités éminentes. Mais Raphaël, qui cherchait à mériter les faveurs du saint-siége et qui se flattait d'obtenir la pourpre romaine, voulut sans doute, dans cette circonstance, faire sentir au roi de France que, comme fils aîné de l'église, comme grand-maître de l'ordre de Saint-Michel, il ne pouvait s'empêcher de terrasser le démon de l'hérésie, que Luther venait d'évoquer de l'enfer, par la réforme qui, déjà répandue en Allemagne, cherchait à s'introduire en France.

Cette allégorie, des plus ingénieuses assurément, n'en a pas moins laissé le peintre développer dans ce tableau tout le ta lent dont il était capable; il a été peint en 1517. La tête de l'archange est pleine de noblesse, elle est sublime; l'attitude de son corps est celle d'un vainqueur qui triomphe sans effort, et qui n'a éprouvé aucune fatigue dans le combat qu'il vient de livrer. Il est prêt à frapper son ennemi, il va l'anéantir, et cependant aucune contraction, aucune gêne ne détruit la grandeur de ses contours.

Ce tableau a été gravé par Rousselet, dans le cabinet du roi; il a été gravé depuis par Alexandre Tardieu, pour le Musée français.

Haut., 8 pieds; larg., 4 pieds 10 pouces.

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