Histoire des ducs de Bourgogne de la maison de Valois, 1364-1477, 第 2 巻

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157 ページ - Flandre , clercs ou laïques , vous tous habitants des états delà partie adverse ! envoyez ici des hommes loyaux, sans faveur ni haine , qu'ils entendent plaider cette cause , qu'ils entendent la vérité, et que celui qui a bon droit le fasse voir. » L'abbé de Serisy dit encore que le roi devait, comme Dieu , résister aux orgueilleux et faire grâce aux humbles. « Tu es tenu à humilier l'orgueil de la partie adverse , qui semble si élevée et si cruelle , que sa puissance et sa mauvaise...
426 ページ - II s'élança au plus fort du combat, et tarda peu à être frappé à mort. Bientôt ce ne fut plus une bataille ; les Français étaient dispersés par petites troupes , et se défendaient avec un incroyable courage. Il y eut parmi ce désastre les plus nobles [faits d'armes ; le duc d'Alençon se distingua entre tous. Il se mit avec dix-huit chevaliers de la bannière du seigneur de Croy , qui avaient fait serment de pénétrer jusqu'au roi d'Angleterre et d'abattre sa couronne. Ils percèrent...
427 ページ - ... tombés sur les chariots. En même temps le bruit se répandit que le duc de Bretagne arrivait avec six mille hommes , et l'on vit l'arrièregarde qui était déjà en fuite se rallier et relever ses bannières. Pour lors, le roi, se croyant tombé dans un grand péril, ordonna que chacun tuât son prisonnier. Personne ne voulait obéir , ni renoncer à l'argent qu'on s'était promis de gagner par la rançon. Le roi commanda à un gentilhomme de prendre avec lui deux cents archers et d'exécuter...
341 ページ - matin qu'on vous disait, ou que vous pronon» ciez en rêvant, des paroles que j'ai souvent » lues dans mes heures, » et elle les lui répéta. Le bon Juvénal lui répondit : « Ma mie, nous
169 ページ - Après ce que nous et les princes du sang royal, « ici présents , avons entendu pour la justification du duc « d'Orléans notre oncle , il ne nous reste nul doute contre « l'honneur de sa mémoire, et nous le tenons pour innocent « de tout ce qui avait été annoncé de contraire à sa réputa«tion. Quant à ce que vous demandez de plus, il y sera « suffisamment pourvu en justice. » Le conseil fut pour lors levé ; mais tous les princes des fleurs de lis , qui étaient là...
107 ページ - ... assidues, et tâchait de la distraire du chagrin que lui avait causé une couche si malheureuse. Le mercredi 23 novembre , il y soupait , et le repas avait été gai , lorsqu'un valet de chambre du roi , nommé Scas de Courte-Heuse , se présenta de la part du roi : « Monseigneur, dit-il, le roi vous mande «que vous veniez devers lui sans délai. Il a hâte de vous « parler pour chose qui touche grandement à vous et à lui. » Incontinent le duc se fit amener sa mule. Bien qu'il eût alors...
177 ページ - et se mit en marche. Sa bannière était portée par un vaillant chevalier bourguignon , le sire de Courtiamble qui tomba sur les genoux en montant à cheval; ce fut pour quelques-uns une sorte de mauvais présage; il fut bientôt relevé par les gardes de la bannière. Dès que les Liégeois virent les quatre cents cavaliers et les mille gens de pied se séparer du corps de bataille, ils crurent que c'était un commencement de déroute et se mirent à crier : « Ils s'enfuient ! ils s'enfuient...
386 ページ - N'y at-il rien de nouveau? — Non, monseigneur, sinon que vos gens disent que si vous vouliez faire assaillir la ville, il y aurait espérance d'y entrer. — Mais, reprit le roi, si mon cousin de Bourgogne se rend à la raison, s'il met la ville en ma main sans assaut, nous ferons la paix. — Comment, monseigneur, s'écria l'autre, vous voulez avoir la paix avec ce méchant, ce traître, ce déloyal, qui a si cruellement fait tuer votre frère? » Ces paroles affligèrent le roi, qui cependant...
430 ページ - Il y en avait qui se livraient à des discours malveillants contre la noblesse et surtout contre les princes , dont les discordes livraient le royaume à ses anciens ennemis. Les gens sages disaient , comme avait dit le roi d'Angleterre, que c'était une punition de Dieu envoyée sur la France pour les monstrueux désordres qui y régnaient dans tous les états et toutes les conditions. Pour le conseil du roi , il sembla plus occupé du duc de Bourgogne que du roi d'Angleterre. On aurait pu entreprendre...
267 ページ - Tous les Français doivent prendre part à une entreprise « si juste et si agréable à Dieu ; c'est une cause commune à « la noblesse et au peuple. C'est pour cette cause que nous « avons amené cette armée composée de tant de seigneurs « et d'une si brave noblesse. L'argent que nous attendons « n'étant pas arrivé, et les affaires ne pouvant souffrir aucun « retardement, les chefs ont résolu d'y suppléer avec le tré« sor de la reine que vous avez en garde.

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