Études de moeurs et de critique sur les poëtes latins de la décadence, 第 1 巻

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Hachette, 1867 - 476 ページ
 

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349 ページ - N'avoir en sa maison ni meubles ni valet ; Parmi les tas de blé vivre de seigle et d'orge ; De peur de perdre un liard , souffrir qu'on vous égorge.
230 ページ - Indulge Genio, carpamus dulcia, nostrum est Quod vivis : cinis et Manes et fabula fies ; [Vive memor leti, fugit hora, hoc quod loquor inde est.] " En quid agis ? duplici in diversum scinderis hamo, Hunccine an hunc sequeris.
85 ページ - Boreae dissicit impetus ; sic hic, quo regimur, spiritus effluet. post mortem nihil est ipsaque mors nihil, velocis spatii meta novissima. spem ponant avidi, solliciti metum ; tempus nos avidum devorat et chaos.
355 ページ - Faisons au moins l'aveu de notre infirmité. A quoi bon, quand la fièvre en nos artères brûle, Faire de notre mal un secret ridicule ? Le feu sort de vos yeux, pétillants et troublés, Votre pouls, inégal, marche à pas redoublés ; Quelle fausse pudeur à feindre vous oblige ? « Qu'avez-vous? — Je n'ai rien. — Mais... — Je n'ai rien, vous Répondra ce malade à se taire obstiné.
235 ページ - Pouvait, bien confessé , retendre en un cercueil , Et remplir sa maison d'un agréable deuil! Que mon âme , en ce jour de joie et d'opulence , D'un superbe convoi plaindrait peu la dépense ! Disait le mois passé , doux , honnête et soumis ,
237 ページ - Qu'avez-vous? — Je n'ai rien — Mais... — Je n'ai rien, vous dis-je, Répondra ce malade à se taire obstiné. Mais cependant voilà tout son corps gangrené; Et la fièvre , demain se rendant la plus forte , Un bénitier aux pieds va l'étendre à la porte : Prévenons sagement un si juste malheur.
213 ページ - Hymen, funeste hymen, tu m'as donné la vie; Mais dans ces mêmes flancs où je fus enfermé , Tu fais rentrer ce sang dont tu m'avais formé ; Et par là tu produis et des fils et des pères , Des frères , des maris, des femmes et des mères, Et tout ce que du sort la maligne fureur Fit jamais voir au jour et de honte et d'horreur.
376 ページ - Sed lis est mini de tribus capellis. Vicini queror bas abesse furto. Hoc judex sibi postulat probari : Tu Cannas, Mithridaticumque bellum. Et perjuria Punici furoris. Et Syllas, Mariosque Muciosque Magna voce sonas, manuque tota. Jam die, Postume, de tribus capellis.
122 ページ - Romain, passant sa vie dans les camps, au delà des mers, ne revenait guère visiter son petit champ. La plupart n'avaient plus même ni terre, ni abri, plus d'autres dieux domestiques que les aigles des légions. Un échange s'établissait entre l'Italie et les provinces. L'Italie envoyait ses enfants mourir dans les pays lointains, et recevait en compensation des millions d'esclaves. De ceux-ci, les uns, attachés aux terres, les cultivaient et les engraissaient bientôt de leurs restes; les autres,...
230 ページ - Aegaeum rapias, nisi sollers luxuria ante Seductum moneat : ' Quo deinde insane ruis ? quo ? Quid tibi vis ? Calido sub pectore mascula bilis Intumuit, quam non exstinxerit urna cicutae. Tun' mare transilias ? tibi, torta cannabe fulto, Cena sit in transtro?

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