Oeuvres de Maistre François Villon

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Ébrard ... et Delaunay, 1835 - 479 ページ
 

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46 ページ - Villon sut le premier, dans ces siècles grossiers, Débrouiller l'art confus de nos vieux romanciers.
24 ページ - Pauvreté tous nous suit et trace. Sur les tombeaux de mes ancêtres, Les âmes desquels Dieu embrasse, On n'y voit couronnes ni sceptres.
66 ページ - Le regart de celle m'a prins Qui m'a esté felonne et dure : Sans ce qu'en riens aye mesprins, Veult et ordonne que j'endure La mort, et que plus je ne dure ; Si n'y voy secours que fouïr.
137 ページ - J'en suis bien plus grasse! Que m'en reste-il? Honte et péché. « Or il est mort, passé trente ans, Et je remains ' vieille et chenue *. Quand je pense, las! au bon temps; Quelle fus, quelle devenue; Quand me regarde toute nue , Et je me voy si très changée, Pauvre, seiche, maigre, menue, Je suis presque toute enragée.
474 ページ - Si sçay bien comment il m'en va : De Dieu, de vous, vie je tien. Benoist celle qui vous porta ! On doit dire du bien le bien. Cy, devant Dieu, fais congnoissance Que creature feusse morte, Ne feust vostre doulce naissance, En charité puissant et forte, Qui ressuscite et reconforte Ce que Mort avoit prins pour sien.
106 ページ - Auquel doint Dieu l'eur de Jacob Et de Salmon l'onneur et gloire ; Quant de proesse, il en a trop, De force aussi, par m'ame ! voire ; En ce monde cy transitoire, Tant qu'il a de long et de lé, Affin que de luy soit memoire...
214 ページ - Regarde m'en deux, trois, assises Sur le bas du ply de leurs robes, En ces moustiers, en ces eglises ; Tire toy pres, et ne te hobes; Tu trouveras la que Macrobes Oncques ne fist tels jugemens.
28 ページ - J'eusse maison et couche molle! Mais quoy? je fuyoye l'Escolle, Comme faict le mauvays enfant... En escrivant ceste parolle, A peu que le cueur ne me fend.
306 ページ - Puis ça, puis la, comme le vent varie, A son plaisir sans cesser nous charie, Plus becquetez d'oiseaulx que dez a couldre. Ne soiez donc de nostre confrairie; Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre...
116 ページ - Car jeunesse et adolescence (C'est son parler, ne moins ne mais), Ne sont qu'abus et ignorance. • Mes jours s'en sont allez errant. Comme, dit Job, d'une touaille1 Sont les filète, quant tisserant Tient en son poing ardente paille : Lors, s'il ya nul bout qui saille.

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